Mon caviste ne dit pas que j'achète du vin.

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    C'est vrai, cela. Personne ne sait ce que j'achète et que je suis bon client de certains retailers. Alors que je n'en ai pas honte !

    Quand je vais chez Nicolas, et que j'achète du vin, je ressors avec les bouteilles dans un sac Nicolas.

    Quand je vais à la Fnac et que j'achète un disque, je repars avec le disque dans un sac FNAC.

    Quand je vais chez Sephora et que j'achète un parfum, je ressors avec mon parfum dans un petit sac Sephora.

    Ces marques veulent faire savoir que je consomme chez elle, de toute évidence. Et j'utilise ces sacs. Sans problème ! (autre que l'environnement, mais c'est un autre sujet)

    Alors, pourquoi les cartes de fidélité ne sont-elles pas sociales ?

    Quand on y réfléchit, c'est assez étrange. Car ce qu'on me donne n'est pas au niveau de ce qu'on pourrait attendre des marques.

    • J'ai une carte de fidélité en plastique qui symboliserait mon attachement à la marque… fondé sur l'argent que je dépense.
    • Socialement parlant, cette carte plastifiée n'est pas un objet de frime. Elle peut servir à couper du fromage en cas de pique-nique, certes, mais c'est tout.
    • Or, l'humain frime. On a quand même du mal à échapper à cela.
    • Je ne suis pas en train de dire qu'il faut publier chaque semaine le TOP50 des clients, mais… c'est un fait que cette data n'est pas utilisée d'un point de vue comm.


Donc, les marques n'en profitent pas, en espérant que les clients fassent la promo eux-mêmes, cabotins qu'ils sont. D'où les sacs… Mais la portée du sac est faible. Donc, on espère aussi que certains clients, pour des raisons diverses et non contrôlées, vont faire une photo du produit, avec le hashtag adéquat, dans l'espoir de susciter des retombées et de la viralité qu'on aura de toute manière bien des difficultés à mesurer complètement.

Bref, une occasion non concrétisée.

Mais le sujet n'est pas simple. On parle ici d'argent. Et partager sur les réseaux un post disant « Bravo à Madame/Monsieur X qui a dépensé 150 euros ce mois-ci, merci pour tout » n'est pas forcément terrible… On arrive sur le vulgaire, le m'as-tu vu… Cela ne se fait pas. On me ferait le coup, je ne pense pas qu'en tant que client, j'apprécierais.

Au final, très peu de marques pourraient se permettre cela. Ce n'est pas le genre de valeurs qu'une marque aime mettre en avant. Certes, c'est LA valeur qui est suivie chaque jour, mais de là à s'en servir comme support de comm'… Donc, pour contourner le problème, dans la GMS, on prend le discours à l'envers en disant que telle personne a économisé 30 euros ce mois-ci. Revoilà l'acheteur malin... C'est un peu limité. Et de toute manière, pas de TOP50 des malins. 

C'est dommage car beaucoup de gens (millenials et autres) sont prêts à participer à tout un tas de challenges sur les réseaux sociaux, et à les partager à leurs réseaux. Mais la fidélité transactionnelle ne se prête pas aisément à la comm. 



En revanche, la fidélité non transactionnelle s'y prête carrément. Elle n'attend que cela, même !

Prenons un exemple. Mettons que mon fournisseur de vin préféré me propose un challenge sympa : le Wine tasting challenge. 

Je dois remplir un album en me prenant en photo tous les jours avec un verre de vin à la main. On se fiche de savoir d'où vient le vin, si je l'ai acheté chez ce fournisseur. Aucune importance. Et à la fin, je gagne un avantage quelconque.

Ce qui compte, c'est que :

  • Mon caviste me fournit une occasion de faire un truc sympa
  • Mon caviste me fournit l'outil pour structurer ces photos et d'en faire un joli album digital
  • Que je vais pouvoir partager avec mes copains sur les autres réseaux sociaux
  • Et je vais même gagner un petit truc facilement au passage (ristourne, ou autre)

Au final, je gagne quoi :

  • J'ai passé un bon moment
  • J'ai passé un bon moment grâce à mon caviste qui m'a aidé à le faire
  • J'ai gagné un petit cadeau sympa
  • J'ai fait rigoler mes potes, j'ai brillé sur les réseaux

Au final, la marque gagne quoi :

  • Le client est revenu acheter au magasin
  • On a noué un lien émotionnel avec lui
  • Il s'est transformé en influenceur sympa
  • On a créé et récupéré du contenu et de l'audience
  • Et on a mis en place un outil qui permet de faire facilement ce genre d'opérations, à l'infini, et plein d'autres choses étonnantes pour la fidélisation.

En gros, une vente, de la viralité, de l'engagement et de l'émotion positive pour votre client. Sans que l'argent vienne compliquer ces nobles sentiments.

Dois-je préciser que la suite FID HACK permet de faire cela facilement? Dans le doute, précisons-le.

Sur ce, je vous laisse, je dois aller voir mon caviste.

A bientôt,


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Guest
Tuesday, 28 September 2021

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